Les liens symboliques, ou symlinks sont bien connus des utilisateurs de Linux, et autres systèmes basés sur Unix. Ils permettent de créer des alias de fichiers ou de répertoires. Dit comme ça, ça n’a l’air de rien, mais en vérité, c’est une fonction très pratique.

Si je devais vous démontrer l’utilité des liens symboliques, je me référerais à un problème qui m’est arrivé la dernière fois. J’essayais de configurer un répertoire de sauvegarde sur un satané logiciel. Pas moyen de lui faire changer son dossier de configuration par défaut, or, les fichiers vitaux ne pouvaient pas être déplacés vers ce dossier-ci. Et bien grâce à HardLinkShellExt, j’ai pu faire pointer C:\repertoire\par\defaut\ vers mon répertoire que j’aurai souhaité qu’il me prenne en compte. En gros, c’est comme un raccourci de dossier, à la différence que le lien que retourne ce raccourci est en « dur » : C:\dossier\lien\symbolique\ renverra vers C:\repertoire\choisi\ , ni plus ni moins.

Pour pouvoir utiliser HardLinkShellExt, il faut obligatoirement que le système de fichiers de vos disques durs soit au format NTFS, donc au moins Windows 2000 / XP. À partir de windows Vista, vous pouvez vous passer de ce petit logiciel grâce à la commande mklink, mais pour le coup, c’est beaucoup moins pratique.

Comment créer un lien symbolique avec HardLinkShellExt ?

Sélectionnez tout d’abord le répertoire dont vous voulez créer le raccourci en dur à l’aide d’un clic droit, puis «  »

Sélection du répertoire

Sélection du répertoire

Rendez-vous enfin dans le dossier où vous souhaitez « copier » le raccourci, puis effectuez un clic droit dans une zone libre, en enfin sélectionnez «  »

Répertoire cible

Répertoire cible

Commande sous Linux : ln -s dossier_cible nom_dossier_souhaité

Petite note avant de fermer cet article : le lien symbolique, bien que je ne vous l’ai jusqu’à présent pas précisé, peut également être la destination d’un fichier, et pas seulement un dossier.

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